27.04.2007
Liberté, égalité, fraternité...Les idéaux républicains sont-ils des fictions ?
Le 26 août 1789 l’Assemblée nationale constituante avait voté un texte « solennel » intitulé « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ». Cette proclamation révolutionnaire fut placée en tête de la Constitution française de 1791…Parmi les 17 articles mentionnés, on note « les principes de 1789 » dont l’un évoque « l’égalité politique et sociale de tous les citoyens »…un autre encore « le respect des opinions et des croyances » ou encore « la répartition équitable des impôts consentis librement par les représentants du pays »…Le contenu de la Déclaration des droits de l’homme se « popularisa » immédiatement sous la forme « d’idéaux républicains : liberté, égalité, fraternité.
La France, à juste titre, est très fière de « ses idéaux » et depuis l’avènement de la République, chaque homme politique se pose en « défenseur de la liberté, de l’égalité et de la fraternité ». Ces idéaux sont-ils vraiment appliqués dans la vie citoyenne ? Une vision rapide semble le confirmer…Existe-t-il un pays où l’on serait plus « libre » qu’en France ? . Certes, non. Plus « égal » ? La réponse ne peut être que circonstancielle et très nuancée.. Sommes-nous plus « fraternels » en France ? Il existe heureusement des initiatives privées remarquables qui font l’honneur de la France tels « les restos du cœurs », « les Compagnons d’Emmaüs », « le secours catholique » etc…Poussés par les citoyens qui sont autant d’électeurs, les hommes politiques doivent aussi engager l’Etat dans les actions et aides sociales, à telle enseigne que les choix budgétaires sont souvent l’objet de confrontations passionnées. Selon leur « couleur politique », les responsables seront accusés de faire « trop » ou « pas assez de social » ! Il suffit de suivre les débats politiques actuels autour de l’élection pour la Présidence de la République !
Mais ces discussions se prolongeront certainement bien au-delà de l’échéance électorale…Les questions sociales ne sauraient être réglées de manière purement « technique » par des engagements seulement financiers. Le problème est plus vaste et bien plus profond.
Rudolf Steiner (se référer au site http://radher@free.fr) fut le premier à aborder ces problèmes sous un angle vraiment nouveau. Dans son enseignement, il a souligné que l’être humain n’était pas seulement un être physique, matériel, mais qu’il avait aussi une « réalité intérieure (son âme, son espace d’émotions) » et une « réalité spirituelle, transcendante (sa pensée, son espace de réflexion) ». Ce n’est qu’en intégrant ces « paramètres », qu’on arrivera à comprendre l’être humain et ses besoins réels. Partant de là, Rudolf Steiner a ouvert une multitude de « pistes » pour solutionner les divers problèmes sociaux, en soulignant toujours « qu’il n’existait pas une solution définitive pour tous les temps et tous les lieux. Les solutions devront être diversifiées géographiquement, historiquement, socialement. En étudiant l’Anthroposophie fondée par Rudolf Steiner, patiemment, en profondeur, sans préjugés (mais en gardant son propre jugement), on peut vraiment découvrir des points de vue d’études passionnants qui nous poussent à réfléchir… Car ce n’est qu’à partir de la réflexion, que l’on peut aboutir une action ciblée et efficace.
A titre d’encouragement à l’étude de l’œuvre de Rudolf Steiner, reprenons, dans le cadre de cet article sur les « idéaux républicains », les trois « piliers » pour les éclairer, très sommairement, à la lumière de l’Anthroposophie.
Pour Rudolf Steiner (lire son ouvrage fondamental « La philosophie de la liberté »), la liberté attachée à la seule dimension physique est illusoire. Une réflexion personnelle vraiment objective nous prouvera, que dans notre organisation physique nous sommes en faits toujours « conditionnés de l’intérieur comme de l’extérieur », le conditionnement intérieur étant celui de nos émotions, nos sentiments etc.. Nous sommes entraînés, poussés par nos émotions…Ce n’est donc finalement que par sa dimension « spirituelle » (sa capacité de pouvoir « penser ») que l’être humain peut s’exercer à une véritable liberté : celle de choisir personnellement et en toute liberté le motif de sa pensée et y concentrer toute son attention, avec toute son énergie (sa volonté). Selon le degré d’intensité de ce « travail » (car cela suppose un effort personnel !), cette activité sera « une réflexion personnelle », « une contemplation personnelle » ou encore une « méditation personnelle ». Voilà par ex. un exercice personnel où toute individualité pourra faire l’expérience de ce qu’est une vraie liberté !
Sur quel plan se place « l’égalité » ? Les êtres considérés seulement sous l’aspect physique, ne sont jamais égalitaires. Les gènes, l’hérédité, l’environnement géographique etc. font qu’il existe une diversité donc une inégalité. Si on prend cependant en compte la dimension « spirituelle » (la faculté du « penser ») de l’être humain, on retrouve une égalité. En tant qu’êtres spirituels, tous les hommes sont « des esprits qui sont capables de réfléchir ». Il ne faudrait cependant pas confondre la « capacité de réflexion » avec l’approche conventionnelle de ce que l’on entend par « intelligence » ou « QI » ! Les problèmes existentiels sont souvent mieux compris dans le cadre d’une bonne réflexion que sous une optique « intelligente, parfois très intellectuelle, donc abstraite » !
Quant à la « fraternité » cet « idéal » reste souvent assez flou. La « fraternité humaine » est une notion assez aléatoire. Elle peut être abordée sous un angle religieux : les êtres humains sont des « créatures de Dieu » et doivent donc être solidaires. Sous l’angle laïc, la morale républicaine décrète la solidarité humaine comme une base essentielle pour la paix sociale.
Comment peut-on intégrer les idéaux républicains dans le contexte social, en tenant compte de la spécificité humaine ? A partir de son analyse, Rudolf Steiner propose trois pistes. La liberté appartenant au « domaine de l’esprit » , toute organisation sociale doit assurer à tous les citoyens, à tous les individus une « liberté d’esprit totale, inconditionnelle. Cela concerne la liberté d’opinion, de croyance, d’éducation, d’art et tout ce qui est du domaine de la pensée, tout ce qui nourrit ou favorise son développement.
Pour ce qui est de l’égalité, l’Etat doit garantir celle-ci pour la protection de chaque individu. Mêmes droits, mêmes devoirs avec un souci particulier pour les plus défavorisés . C’est le devoir étatique de juridictions et d’exécutifs adéquats.
La « fraternité » est placée, par Rudolf Steiner sous un angle inattendu et spécifique : elle devrait, selon lui, s’appliquer au domaine économique. L’économie devrait être au service de l’homme et subvenir à ses besoins. Au besoin de tous ! Et il devient dès lors évident que l’économie libérale fondée sur la concurrence et la course au profit, ne saurait à long terme exister, sans créer de plus en plus de conflits sociaux. L’accumulation de richesses pour une minorité, l’indigence, la misère pour la majorité, ne pourront contribuer à une paix sociale durable. Rudolf Steiner a souligné que la concurrence, une forme de guerre sociale dans la vie commerciale, était néfaste à l’individu et à la société. Seules la coopération et la collaboration pour des projets communs pour toute la société humaine peuvent contribuer à « fraterniser » les hommes. La seule concurrence « positive » est celle du domaine de « l’esprit » : par une émulation parmi les chercheurs par ex. pour trouver « les bonnes idées », les inventions utiles pour le bien de tous les hommes ! Et les « idées » sont « gratuites » car elles viennent « d’en-haut »… Les « chercheurs » ne pourraient « trouver » sans le « monde de la pensée », qui est d’ordre spirituel.
Nous terminerons ces quelques « réflexions » qui ne prétendent nullement traiter les sujets en profondeur, mais qui voudraient encourager les personnes « pensantes et responsables » à aborder les écrits de Rudolf Steiner, en citant P. Archiati (un auteur anthroposophe qui a étudié à fond l'oeuvre de R. Steiner) qui résume ainsi les thèmes abordés :
" Dans la vie professionnelle d’aujourd’hui, l’homme a surtout besoin de courage, le courage que ne peut conférer que l’amour. Le matérialisme se caractérise par un manque d’amour pour l’homme, car il paye le travail comme une marchandise et de ce fait traite l’homme lui-même comme une marchandise.
L’homme aspire à la liberté pour développer ses aptitudes et il a besoin d’une aide fraternelle pour subvenir à ses besoins. Il vit sa dignité dans l’égalité de tous les hommes. "
16:15 Publié dans Choix de société, choix de vie... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liberté, égalité, fraternité, vie sociale, esprit, âme, Rudolf Steiner
25.04.2007
Crises de société ? Symptômes d'une dérive profonde ?
Nous percevons aujourd’hui, dans tous les domaines de la vie sociale, des crises qui sont autant de symptômes d’un malaise profond. Notre société, souvent repliée sur elle-même, s’est habituée à vivre dans un monde chaotique, de plus en plus inégalitaire et injuste où les richesses se trouvent concentrées dans les pays industrialisés. Le reste de l’humanité est condamné à la malnutrition voire la famine et la misère avec toutes ses conséquences tragiques. Ce contraste terrible s’affirme de jour en jour davantage.
Mais la richesse du monde occidental n’est qu’apparente et cache bien des aspects moins reluisants. Nous ressentons chaque jour que le bien-être et la sécurité sont très fragiles. Aujourd’hui les signes de précarité se révèlent de plus en plus : chômage, exclusions, dangers de régressions sociales. Le libéralisme commercial selon le modèle américain qui prolifère dans le monde, la mondialisation du commerce, présentent de grands dangers s’ils ne sont pas maîtrisés et « humanisés ». Le progrès n’est jamais immoral en soi, il le devient s’il est le prétexte d’agissements qui asservissent l’être humain. Au nom du progrès, on peut utiliser les techniques nouvelles pour instaurer la domination de l’homme par l’homme. Il devient alors une autre forme pernicieuse de « lutte des classes »…
Nous pouvons observer, jour après jour, une société de plus en plus enlisée dans de multiples contradictions. Le modèle de « bonheur proposé » est celui de la consommation à outrance, avec toutes les dérives et frustrations qui en découlent. La motivation de l’homme moderne se résume en peu de mots: « gagner vite beaucoup d’argent pour consommer de plus en plus »…L’argent comme gage de réussite et d’affirmation de soi…Bien des jeunes rêvent d’une telle réussite…Mais cette vision matérialiste de la vie fait des ravages dans toute la société..
L’homme contemporain est souvent dépressif, inquiet, parfois suicidaire.
Il se sent de plus en plus abandonné, « jeté », dans une société qui, dans la course à la performance, n’a apparemment plus le temps, ni la force de s’occuper des « maillons faibles »…
Les religions sont en perte de vitesse. Dans une approche où sciences et foi sont inconciliables, ce sont en définitive les sciences basées sur la réalité matérielle qui emportent toujours la victoire, selon la formule : « il n’y a d’autre réalité que la réalité matérielle ». Dès lors, les religions restent, aux yeux de beaucoup « une invention pour rassurer les hommes qui ont peur de mourir, de disparaître »…Certaines religions, à défaut de pouvoir convaincre, se réfugient dans le dogmatisme, l’intégrisme, parfois la violence.
Il devient alors très difficile de trouver des solutions aux problèmes sociaux, capables de réconcilier tous les hommes. Les hommes ne seraient-ils pas tous semblables ? On a cru, à un certain moment, que les sciences, qui ont une vocation d’universalité, parviendraient à réaliser cet idéal. Il faut hélas, constater que finalement les scientifiques sont « aussi » des hommes, avec leurs faiblesses, leurs limites, leurs contradictions. Ils ne sont pas incorruptibles… Les sciences sont par définition objectives , impartiales… Les scientifiques souvent tributaires d’intérêts économiques considérables, ne s’inscrivent pas toujours dans une dynamique de vérité et de liberté. Il suffit d’observer par exemple les débats concernant les OGM …Les tenants d’ intérêts financiers exercent des pressions violentes, utilisant toutes les stratégies dont des publications « d’experts scientifiques » gagnés à leur cause, pour contrer la très grande majorité de consommateurs opposés à la prolifération d’un produit non testé à long terme et dont les « bénéfices » pour l’homme sont plus que contestables. Une des graves conséquences déjà connues aujourd’hui est la contamination de la culture biologique. On pourrait aussi évoquer les nombreuses et inquiétantes malformations congénitales décelées (en Allemagne) sur le bétail nourri d’aliments comportant des OGM.
On ne peut, évidemment, nier le progrès et revenir en arrière…Les ordinateurs et autres appareils électroniques, par exemple, sont devenus indispensables dans la société d’aujourd’hui. Tout doit aller vite.. encore plus vite..il faut « économiser du temps qui est de l’argent » ! Il faut produire « vite et beaucoup » face à un marché concurrentiel où l’efficacité est le seul gage de survie. Mais tout cela ne fonctionne, bien entendu, que si la « demande » existe…Il faut donc consommer beaucoup, afin que l’on puisse produire beaucoup ! Il faut aussi inventer de nouveaux « besoins » pour pouvoir vendre ! Dans notre type de société, l’individualité n’a de poids, d’existence, que par sa qualité de consommateur. L’idéal de vie proposé « au consommateur » se résume en peu de critères : gagner de l’argent pour consommer de plus en plus de biens et prestations de services de toutes natures. L’économie d’aujourd’hui ne se limite nullement à couvrir les besoins primaires et naturels de l’homme, mais se doit de susciter constamment des besoins nouveaux, créés artificiellement, par les moyens considérables de la publicité. Des budgets énormes sont dépensés pour imposer aux consommateurs de nouveaux produits. Tout cela aussi géré de manière professionnelle et « scientifique ».. !
Un nouveau type de guerre et d’affrontement est né : la guerre économique, au nom du profit et du pouvoir de l’argent. La loi de la concurrence engendre de nouveaux cauchemars pour l’individu : nécessités de qualifications de plus en plus grandes , efficacité, flexibilité, disponibilité constante …Nécessité de s’adapter continuellement aux nouvelles techniques et accepter un emploi qui changera probablement plusieurs fois dans la vie. Telle est la réalité quotidienne à laquelle nous sommes tous confrontés et qui présente tous les symptômes d’une vie sociale menacée de dérives profondes. Notre société est de plus en plus inhumaine. Le monde devient invivable…
Comment rendre notre société plus humaine ? L’évidence est de dire « notre vie sociale ne peut redevenir humaine que si elle est conforme à l’homme ». Ce qui semble a priori une « lapalissade », cache cependant une vérité profonde : la vie sociale contemporaine ne répond pas aux aspirations profondes de l’être humain. L’homme ne se réduit pas à sa seule dimension physique. Il n’est pas seulement « l’animal le plus évolué » dans la perspective darwiniste. S’il n’était que cela, les possibilités offertes par le monde de la consommation devraient le rendre pleinement heureux . Ce n’est pas le cas, les biens matériels proposés ne lui donnent qu’un bonheur très éphémère . Le nombre de personnes souffrant psychiquement augmente sans cesse. Celui des suicides aussi, touchant aussi bien les jeunes que les aînés confrontés au stress insupportable du monde du travail. Cette constatation est plus qu’alarmante.
Non, l’être humain est plus qu’un corps physique : il a ses pensées, ses réflexions, ses recherches existentielles, sa quête de vérité, d’absolu, tout ce que les anciens dénommaient « esprit »… Il a aussi sa vie intérieure, ses émotions, ses joies, ses peines, son besoin d’aimer et d’être aimé, ce qui « l’anime » et que l’on désigne par le terme « âme ». Dans le Nouveau Testament, St-Paul qui connaissait bien la culture grecque, parlait de « l’homme pneumatique » (du grec pneuma = esprit) et « psychique » (psyche = âme). Les anciens savaient que l’être humain était à la fois « corps » (aspect matériel, physique visible) , « âme « (vie intérieure, non visible physiquement) et « esprit » (sa dimension spirituelle, non visible physiquement). C’est dans cette perspective que dans l’Evangile de Matthieu (22/37), Jésus reprend à son compte les termes du Deutéronome pour définir le plus grand des commandements : « Tu aimeras le Seigneur de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».
L’Eglise chrétienne primitive admettait donc que l’être humain était à la fois corps, âme et esprit. Ce n’est qu’au Concile de Constantinople en l’an 869, qui opposa l’Eglise de Bysance à celle de Rome que l’être humain fut réduit à ses « composantes corps et âme »..Il s’agissait, à l’époque de désavouer et de faire condamner pour hérésie un des représentants de l’Eglise d’Orient : le fameux théologue et spécialiste du Droit canonique PHOTIOS (820-896). Ce dernier avait dit que l’être humain possède, en plus de son corps, une « âme inférieure » et une « âme supérieure » qui est sans péché…Il reprenait en fait l’idée grecque (reprise comme mentionné plus haut par St-Paul et l’Eglise d’Orient) de « l’homme psychique (= âme) » et de « l’homme pneumatique (= esprit)..Il considérait que cette « âme supérieure » (donc l’esprit) était « sans péché », parce que par nature, elle est spirituelle, donc non corruptible..L’Eglise de Rome prit donc prétexte de la qualification des « deux âmes » par Photios, pour dire que c’était une invention diabolique et souligner que ni dans l’Ancien, ni dans le Nouveau Testament, il n’était question de deux âmes… ! L’idée « d’âme supérieure » (selon Photios), en fait un synonyme « d’esprit », fut condamnée et Photios déclaré hérétique..Le Concile déclara solennellement que l’homme n’était constitué que d’un corps physique et d’une âme. « Exit l’esprit ! »
Au 19/20ème siècle, les sciences ont réduit l’être humain à sa dimension organique physique. Sous cette optique, les facultés du « penser et ressentir humain » ne sont que des émanations, des conséquences de l’organisation matérielle physique… »Les états d’âme » ne sont dès lors que le résultat de processus chimiques complexes de l’organisme…Les psychologues et psychiatres se sont alors spécialisés dans l’étude d’une « âme » qui devenait par là « gérable et influençable » par diverses techniques… « Exit l’âme comme vie intérieure secrète et inviolable » !
Dépouillé successivement de ses composantes « esprit » et « âme », l’homme est aujourd’hui réduit à sa seule existence matérielle. Les conséquences tragiques qui en découlent peuvent se mesurer quotidiennement.
Ce n’est qu’en tenant compte de « l’être humain » dans sa totalité, que nous arriverons à mieux nous comprendre nous-mêmes, par là aussi à être en empathie avec les autres. C’est dans cette approche « identitaire » avec les autres, que se dessineront aussi les besoins sociaux et que pourront être trouvées des solutions vraiment adaptées.
Le grand penseur visionnaire autrichien Rudolf Steiner (1861-1925) a proposé à travers son enseignement une nouvelle image de l’homme. Son « Anthroposophie » ou « science de l’esprit » expose une analyse en profondeur de l’identité et de la vocation humaines. Pour toutes les personnes en recherche, cette approche ouvre vraiment de nouvelles perspectives. Le site http://radher@free.fr va dans ce sens et propose des textes inédits du Dr. H.E. Lauer 1899-1979 (un élève de R. Steiner) qui a consacré une vie entière à se pencher sur les problèmes de la société actuelle.
10:35 Publié dans Choix de société, choix de vie... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : esprit, âme, liberté, philosophie, R. Steiner, H.E. Lauer, religion
