14.09.2008

LE MENSONGE, UN JEU DE SOCIETE?

Un esprit attentif aux évènements du monde et de la société dans laquelle nous vivons, remarquera, au fil des jours, qu’à tous les niveaux, dans tous les milieux, le mensonge sévit. Oui, la vérité est souvent bafouée, trahie…Certes, ce n’est pas aujourd’hui que l’on a inventé le mensonge. Il est aussi vieux que l’humanité. Il a revêtu des formes diverses allant du « mensonge de circonstance » pour se tirer d’un mauvais pas, à la stratégie de la « ruse de guerre » ou encore à un machiavélisme de bon aloi pour manipuler l’adversaire. Ce qui est nouveau dans le monde contemporain, c’est que la diversité et la rapidité des médias, des moyens de communication, font que la « non-vérité » qu’est le mensonge, se répand à une vitesse telle que son impact est incommensurable.

De tous temps, les religions ont condamné le mensonge, le considérant comme une forme de blasphème contre Dieu ou les Dieux considérés comme les détenteurs et les garants de la vérité. Porter une « non-vérité » dans le monde était considéré comme une atteinte grave à l’harmonie du monde et de la société. Plus tard, les philosophes de l’ère des lumières, puis la morale laïque républicaine se sont engagés à défendre la vérité et de ce fait, condamnaient fortement toute forme de mensonge.
Cela n’a naturellement nullement empêché le mensonge de proliférer dans le monde.

Aujourd’hui, dans notre société matérialiste focalisée sur l’argent, sur le pouvoir sous toutes ses formes, le mensonge a repris des couleurs nouvelles, est devenue une stratégie sophistiquée pour gagner sur tous les terrains de la vie sociale et économique. Les religions n’ont plus une emprise déterminante sur la société, la morale républicaine est devenue une « instruction civique » sans grande conviction, l’interdit du mensonge ne se révèle que devant des affaires ou scandales graves qui finissent devant une juridiction…

Dans une société matérialiste et où un libéralisme souvent sauvage se définit par une déshumanisation grandissante, le mensonge s’est fortement banalisé, la fin justifiant tous les moyens. Nous pouvons tous, en nous basant sur nos propres observations, nos propres expériences, constater les multiples visages que prend le mensonge à tous les niveaux. Dans toutes les structures sociales, économiques, sur les lieux de travail, en politique, nous pouvons au fil des jours, répertorier tous les mensonges qui sévissent. Nous savons tous qu’une large partie de la stratégie déployée, dans le domaine de la publicité, repose sur une technique très raffinée du mensonge ! Le mensonge s’est diversifié et s’est instillé un peu partout. Il s’est banalisé, il est devenu une sorte de jeu de société : si quelqu’un est lésé c’est qu’il n’était pas vigilant…donc il n’aura qu’à se prendre à lui-même. Celui qui est devenu un « gagnant » par le mensonge, est considéré comme particulièrement malin et intelligent.

Or le mensonge est-il vraiment banal, anodin ? Si on analyse sommairement le « phénomène du mensonge », de manière pragmatique, sans y attacher immédiatement une connotation morale, que peut-on constater ? Quels sont les éléments qui entrent en jeu ? Les intentions, le but. Les conséquences…
Pourquoi ment-on ?
- pour cacher la vérité
- pour affirmer une « non-vérité »
- pour obtenir un avantage (puissance sous tous ses aspects, argent, bien matériel etc ..)
- pour masquer des faits ou évènements répréhensifs.

Si nous nous penchons sur les conséquences objectives du mensonge, que constatons-nous ? Le mensonge vit ses beaux jours tant qu’il peut se cacher derrière un masque d’illusion. Mais la vérité, telle un bouchon entravé quelque temps au fond de l’eau, arrivera tôt ou tard, à refaire surface. Que se passera-t-il alors ? Celui ou celle qui s’estimera victime du mensonge se considèrera, à juste titre, comme bafoué, lésé, blessé profondément dans son amour-propre. Il se dira meurtri au plus profond de lui-même et sa colère sera à l’échelle de son indignation légitime. Pourquoi ? Parce que chaque être humain veut connaître la vérité et estime le mensonge comme une atteinte personnelle à sa dignité. Que ce soit un mensonge par intérêt ou celui qui consiste à masquer une trahison, il laissera toujours des traces douloureuses chez celui ou celle qui en est la victime. Une atteinte grave à la confiance.

Les crises et malaises de notre société actuelle sont, pour une large partie, le résultat du mensonge dans tous les domaines de la vie sociale. La nature, la dignité humaine a ses exigences. Parmi ces dernières, le droit à la vérité est essentiel. Négliger cette réalité, c’est introduire constamment dans la société un poison subtil, sournois et destructeur.

Le grand penseur et visionnaire Rudolf Steiner (1861-1925) avait analysé, dès le début du siècle dernier, les causes véritables des crises sociales. Un des facteurs déterminants, est la vision essentiellement matérialiste de la société moderne occidentale. Sous cette optique, l’homme est souvent réduit à une seule dimension « d’animal supérieur ». Dès lors, la société devient une sorte de jungle où règnera la loi du plus fort, du plus malin, du plus intelligent. Tout devient légitime pour éliminer ou dominer l’autre, pour arriver à ses fins. Le mensonge devient dès lors un moyen efficace pour faire triompher les intérêts personnels, les égoïsmes. Au nom de l’efficacité, on sacrifie la vérité. Le plus grave, c’est qu’ en agissant ainsi, on blesse dangereusement l’humanité entière et chaque individu en particulier.

Dans son enseignement, Rudolf Steiner a toujours souligné que l’être humain ne se réduisait pas à son corps physique qui ferait de lui, en effet un « animal supérieur ». Il possède aussi un « espace qui l’anime » de l’intérieur, ce qu’il est convenu d’appeler une âme, le siège de sa vie intérieure, de ses sentiments, de ses émotions. Et enfin, il est le siège d’un esprit capable de réfléchir, d’avoir ses propres idées, ses réflexions individuelles, toutes ces activités par lesquelles il peut se ressentir comme étant une individualité, un « moi ».

Ce sont précisément son âme et son esprit qui aspirent à la dignité, à l’exigence de la vérité. La vérité est propre à l’être humain : « l’animal supérieur » seul n’a pas besoin de vérité. C’est parce que l’homme est capable de penser, qu’il peut prendre conscience de sa propre valeur et posséder une exigence de vérité. La vérité lui apporte un équilibre et une dignité, le mensonge lui apporte le chaos, l’incertitude, la méfiance, la peur. Cet être capable de penser, ressent aussi intuitivement, qu’il aspire au beau, au bon, à l’idéal, à l’absolu. C’est pourquoi, tout être humain exige la vérité, comme un droit au respect et à sa dignité personnelle. L’esprit de l’homme veut la vérité, il a « droit à la vérité » car il se considère comme un être abouti et responsable. C’est pourquoi il se révolte contre les injustices, contre tout ce qui est anti-social, tout ce qui blesse la dignité humaine. Et si, de par son corps physique, sa qualité « d’animal supérieur » il tend vers l’égoïsme et le rapport de force, de par son esprit et son âme, il cherchera, même inconsciemment, la transcendance dont la vérité est un des critères.

Non le mensonge n’est ni légitime, ni anodin, si on veut bien y réfléchir. Certes, l’histoire de nos sociétés et l’histoire en général sont jalonnées de mensonges. Rudolf Steiner disait qu’un jour il faudrait réécrire les livres d’histoire à la lumière de la vérité, car sous bien des aspects nous vivons dans une « histoire convenue ». Dans une de ses conférences, il disait aussi, en substance, que le mensonge était une réalité spirituelle aussi cruelle pour l’âme humaine qu’un « coup de poignard » pour le corps physique.

On aura compris qu’une société bâtie sur un tissu de mensonges est condamnée à être malade et à connaître des crises sociales constantes, sans cesse grandissantes. Une société qui veut être libre et le rester, ne saurait vivre dans le mensonge permanent dans sa vie politique, économique, sociale. Car, contrairement à ce que l’on préconise généralement, le mensonge n’est pas une conséquence de la liberté (celle de penser et d’agir comme on le veut), mais son adversaire parmi les plus virulents. Dans le Nouveau Testament, Jésus dit, entre autres paroles : « vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendre libre ! »…A chacun d’entre nous de participer à la conquête de la vérité et de la liberté d’esprit qui en découle. C’est l’enjeu pour arriver à une terre plus humaine, plus respectueuse de la dignité et de la véritable nature de l’être humain.

30.05.2007

Science matérielle ou/et science spirituelle ?

La responsabilité des scientifiques dans la société contemporaine.

On sait que la science moderne date du 16ème siècle. Avant cette ère, la connaissance était un curieux mélange fait d’observation, de pragmatisme, de spiritualité, d’alchimie, de théologie et d’idées venues encore des cultures grecques et latines. Le « savant » du Moyen Age était bien différent du scientifique d’aujourd’hui ! La spiritualité et l’irrationnel y tenaient encore une large part. Puis la curiosité des « chercheurs » s’est concentrée de plus en plus sur le monde sensible, le monde physique matériel…Observation du monde microscopique dès l’invention du « microscope », du monde macroscopique dès la découverte de la « lunette de Galilée » en 1609. Galilée (1564-1642) est entré dans l’Histoire par le fameux « procès » que lui avait intenté l’Eglise romaine : en introduisant l’emploi de la lunette en astronomie, il a été à l’origine d’une véritable révolution dans l’observation de l’univers…Nous n’entrerons pas dans ce sujet traité dans de nombreux ouvrages…Ce qu’il faut retenir, c’est que « la science moderne » initiée au 16ème siècle et sans cesse développée par la suite, se penchera dès lors exclusivement sur le monde « concret physique », le seul susceptible d’être observé par les sens humains, d’être analysé et soumis à l’expérimentation…
C’est à partir de ce moment que la science n’est plus cultivée pour la pure connaissance, de manière désintéressée, mais essentiellement en vue d’acquérir la maîtrise des forces naturelles dont la technique moderne est l’agent. Francis Bacon (1561-1626), philosophe et savant anglais, très influent à son époque, n’avait-il pas dit : « le savoir est le pouvoir » ! Et tous les efforts déployés pour arriver à cette puissance purent être considérés comme conciliables avec la morale traditionnelle, dès lors qu’ils contribuaient à élever le niveau matériel et spirituel du plus grand nombre de personnes. Même la morale religieuse y trouvait son compte : la Genèse (Ancien Testament) ne disait-elle pas que « l’homme avait reçu de Dieu, la mission de dominer la terre » ? Vu sous cet angle, la science pouvait donc contribuer à rendre l’homme plus heureux.
Nous savons, hélas, aujourd’hui, depuis les deux guerres mondiales, depuis Hiroshima et Nagasaki, entre autres, que la science et les techniques qu’y en découlent, peuvent se diriger contre l’homme et l’anéantir…La science, dans cette optique, prend dès lors une attitude d’indifférence vis-à-vis de la morale . Bien entendu, on ne saurait « accuser la science d’être amorale voire immorale », cela n’aurait pas de sens. Mais il devient évident que la science seule, est neutre, et que la « qualité de moralité qu’elle endosse » n’est que la conséquence, le reflet de ceux qui l’emploient, la pratiquent. Dans toutes les situations données, c’est toujours l’homme qui, en dernier ressort, doit endosser la responsabilité de ses actes. La décadence des notions morales issues des croyances religieuses, dès le moment où la science s’est émancipée de la religion, était donc prévisible et inévitable. C’est pourquoi la civilisation actuelle est caractérisée par un pluralisme non seulement social, mais aussi moral. La décision d’utilisation des résultats du travail scientifique (neutres moralement parlant), pour le « bien ou le mal », pour le progrès ou l’anéantissement de l’existence humaine, reste strictement l’affaire de l’individu. Responsabilité vraiment effrayante, mais réelle pour le scientifique ! H.E.Lauer, un élève du penseur visionnaire Rudolf Steiner (consulter le site http://radher.free.fr), dit à ce sujet : « En se dérobant par principe à une telle décision, en s’adonnant à la recherche sans tenir compte des conséquences d’ordre moral que leurs résultats pourraient avoir, les savants glissent dans l’inhumanité. Il ne faut donc, dès lors, pas s’étonner qu’ils aient mis au service de la volonté de puissance, telle que nos états modernes l’incarnent, les fruits de cette recherche, à savoir la possibilité donnée à l’humanité (et pour la première fois dans l’histoire humaine), de se détruire elle-même…. ». Et le problème ne devient certes pas moindre si on tient compte des grands intérêts économiques et financiers qui sont en jeu…
Nous pouvons aujourd’hui observer les nombreuses dérives d’une science, lorsqu’elle est mise au service de seuls enjeux économiques, pour créer, inventer, grâce à des techniques de plus en plus sophistiquées, des produits inutiles et parfois dangereux, parce que « la loi du marché et la course au profit » ont depuis longtemps remplacé la morale. La moralité dans le monde économique prête à sourire…Pour être pris au sérieux, il faut être « efficace », ce qui dans une société matérialiste et d’économie libérale signifie « gagner de l’argent, gagner beaucoup d’argent ». Le tout devient, de ce fait, assez ambigu : les « scientifiques » sont obligés, pour gagner leur vie, de se soumettre aux conditions de leurs employeurs qui eux-mêmes sont soumis aux règles du marché libéral… Les « consommateurs » qui sont les « clients » nécessaires et convoités de la vie économique , sont soumis à d’autres critères…Ils ont des « besoins » auxquels l’économie doit répondre. Or pour « produire », il faut aussi de la science . La société moderne axée sur la consommation doit produire beaucoup pour baisser le coût de production et « inventer » sans cesse de nouveaux produits, pour susciter de nouveaux besoins. C’est la raison d’être de la publicité ! Comment sortir de ce cercle vicieux qui, en fait, rend les individus de moins en moins libres ? La véritable liberté humaine consiste-t-elle vraiment à mettre la connaissance, la science à contribution à de seules fins utilitaires et commerciales ? Pour créer « n’importe quoi », sans discernement, sans morale, dans le seul but de « vendre » ? Il suffit d’observer par ex. la part de « pseudo-science » mise à contribution dans les messages publicitaires, pour prouver « l’efficacité » de telle crème de beauté ou tel élixir de jeunesse ! Ne serait-il pas salutaire, si ces « déviances » pouvaient réveiller en nous le simple « bon sens » et susciter en nous un sursaut ? Si ces « détournements de la science » possibles dans des « inventions de mort » dans les industries d’armement ou dans des applications ridicules ou dégradantes pour l’être humain, dans la vie quotidienne, pouvaient éveiller en nous, par une sorte de « démonstration par l’absurde », la conscience des limites d’une société enlisée dans un matérialisme unilatéral ? Le nombre de dépressions, de suicides, de violences ne reflète-t-il pas « l’inhumanité et les déviations de notre société » ? Ces crises ne sont-elles pas les symptômes d’une société « qui a perdu son âme » ? En se laissant entraîner dans la dérive matérialiste initiée par la science moderne limitant la réalité à la seule matérialité, l’image humaine s’est réduite à sa dimension « physique, animale ».
L’écrivain et penseur H.E. Lauer (évoqué plus haut), dit à ce sujet : « Il est clair que dégrader ainsi l’être humain pour le ramener au niveau d’un être purement naturel –animal ou machine- aboutit forcément à lui dénier toute liberté, qui est cependant la condition préalable et essentielle des distinctions et des décisions dans le domaine moral. Car dans la nature, il n’y a pas de liberté, mais seulement des causes et des effets. Cette négation supprime ainsi toute possibilité d’élaborer des principes directeurs ou des buts moraux. Le « nihilisme moral » déjà proclamé, en son temps, par Nietzsche, est la conséquence inéluctable de ces conceptions ».
Comment sortir de cette impasse ? Nous connaissons aujourd’hui les conséquences, dans tous les domaines de la vie sociale, d’une vision matérialiste de l’être humain…Et la grande question, que les grecs inscrivaient au fronton de leurs temples « Connais-toi toi-même ! », reprend toute sa force et son actualité. Qui sommes-nous vraiment, au-delà de notre seule existence physique, matérielle ? Si, en restant dans le domaine de l’hypothèse, nous avions, au-delà de notre réalité physique (qui nous rend solidaire du monde matériel, physique qui nous entoure), une réalité « spirituelle », il faudrait dès lors aussi en déduire, que le monde « naturel, physique » aurait aussi une existence spirituelle apparemment non accessible aux méthodes d’investigations scientifiques actuelles ! Tout en serait changé ! Et il faudrait en tenir compte aussi dans tous les domaines de la vie sociale ! Il faudrait reconsidérer des domaines aussi importants que l’éducation, la médecine, l’agriculture, l’économie etc…Notre monde, notre société, notre vision des choses, des êtres et des évènements seraient radicalement changés ! Même notre approche religieuse, spirituelle serait différente ! Peut-être qu’il n’y aurait plus de « guerres idéologiques, religieuses », plus de « dogmatisme religieux ou scientifique ».
Un penseur visionnaire propose cette « révolution » de l’esprit : Rudolf Steiner (1861-1925), l’initiateur de la « science spirituelle » ou « Anthroposophie (Anthropos=l’homme et Sophia=sagesse). Il décrit à la fois « les outils de travail » et « la méthode de travail » nécessaires pour la connaissance, l’investigation du monde spirituel. C’est avec la même rigueur, mais avec les instruments adéquats à cet effet (il va de soi que les instruments matériels valables pour l’étude du monde matériel ne sont pas adaptés à l’étude des mondes supra-sensibles, sinon la science physique ne nierait pas une telle existence.. !), que R. Steiner a étudié la « réalité spirituelle des êtres et des choses ». Pour lui, la réalité matérielle et la réalité spirituelle sont en fait les deux faces d’une seule médaille ! Les deux forment une unité : c’est pourquoi, pour sortir de l’impasse, les scientifiques du futur, devront ajouter à la science actuelle, celle qui a été initiée par Rudolf Steiner, au début du 20éme siècle : la science spirituelle.
Tout cela suppose, au préalable, que la conscience humaine s’élargisse, que l’être humain prenne conscience de sa véritable nature. La connaissance de soi est indispensable. Il se révèle alors que la connaissance de soi et la pleine réalisation de l’être humain sont les deux aspects d’une seule et même chose. L’une n’est possible sans l’autre et toutes deux se rendent mutuellement possibles. Le « point d’appui » de cette évolution possible est la pensée individuelle humaine. Connaître la véritable nature du « penser humain », de la « liberté humaine » est la condition essentielle de l’évolution humaine. C’est en découvrant sa nature profonde, que l’homme deviendra libre et par là aussi responsable, donc moral. Ainsi, par une prise de conscience individuelle, la société et la vie sociale deviendront « humaines et morales ».
Dans cette optique, les crises nombreuses dans notre société devraient nous « faire réfléchir », nous inciter à nous poser les bonnes questions , pour trouver les solutions qui puissent redonner aux hommes l’espoir en un monde meilleur. L’œuvre immense de Rudolf Steiner est aujourd’hui accessible à tous (même par Internet) et peut vraiment changer notre vie !